Sélection d'hiver : les doudounes

Elodie 18/11/2016 Commentaire(s)

On prépare l'hiver rude et on prend les premiers réflexes de quasi hibernation de nos amis les animaux en imitant leur couverture bien chaude (sans leur prendre directement). La doudoune, c'est comme tout ce qui vient des 90's, on l'assume pleinement seulement en 2016 et en plus, c'est quand même une des pièces qu'on est le plus content de voir revenir dans les placards.

En plumes ou en rembourrage synthétique, avec ou sans capuche, courte ou longue, vernie ou mate, colorée ou noire, la doudoune, on la porte sinon on regrette d'être sorti sans. Cet hiver, on a l'embarras du choix avec les formes, les couleurs et les longueurs, ce qui reste une excuse de plus pour sortir emmitouflé comme Bibendum mais toujours avec un minimum de style.

 

  • Pourquoi on va forcément porter sa couche de duvet cet hiver :

- parce qu'avoir bien chaud, c'est quand même plus cool que d'avoir très froid en hiver, et même si c'est une évidence, on préfère le rappeler à tous ceux qui s'acharnent à vouloir ne pas se couvrir sous prétexte qu'il "faut souffrir pour être beau/belle" ;

- parce que 2016 c'est l'année du confortable complètement assumé, même dans l'esthétique : on oublie les silhouettes cintrées et fit toute l'année, on craque pour des pièces qu'on n'oserait porter qu'en cas de neige ou de vacances à la montage et qui sont finalement pas mal à la ville aussi ;

- parce que la démocratisation de la doudoune, c'est la porte ouverte au renouveau de la doudoune et à la naissance de modèles sympas, enfin (parce que la doudoune Quechua, c'est cool quand on a 5 ans, mais après ça devient plus compliqué et on a tendance à se porter sur des manteaux moins gonflés) ;

- parce qu'on trouve forcément son bonheur avec des modèles quasiment luxueux ou au contraire hyper abordables, qui peuvent même se porter en mi-saison (big up au retour de la doudoune fine depuis 2 ans).

 

  • Pourquoi on pourrait encore hésiter à arborer fièrement sa doudoune :

- parce que mine de rien on choisit consciemment d'enfler quasiment toute sa silhouette et ce n'est pas forcément facile d'accepter de ressembler à une version allégée de Bibendum ;

- parce qu'être tout engoncé dans sa doudoune, ça peut vite énerver quand on aime bien être très libre de ses mouvements ou qu'on prend souvent les transports en commun aka le dilemme entre garder sa doudoune et crever de chaud ou l'enlever mais embêter tout le monde dans un rayon de 3 mètres ;

- parce qu'on est encore traumatisé de la doudoune Quechua rouge que notre mère nous forçait à enfiler l'hiver et qu'on s'est juré de ne plus jamais retomber dans cet enfer.

 

Maintenant qu'il commence à faire bien froid, on arrête de faire les enfants et on shoppe sa doudoune dans la sélection made in DrezzUp garantie sans traumatisme (ou presque) !

 
DrezzUp.fr